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Cité Philo - Hauts-de-France

Citéphilo au temps du COVID

Réservations obligatoires

La situation sanitaire impose que le public réserve ses places pour assister aux rencontres de Citéphilo. Vous pourrez le faire via le bouton Réservation ci-dessous.
Pour des questions d'organisation, si vous ne pouvez pas assister à une séance que vous avez réservée, nous vous serions reconnaissants d'annuler votre réservation.
Vous pourrez le faire à l'aide du bouton Annulation en bas du module réservation.

Réservation

Règles d'accueil 

Compte tenu des contraintes imposées cette année (sortie du public et aération des salles entre deux rencontres), il est nécessaire que vous vous présentiez au plus tard 10 minutes avant le début d'une rencontre, afin d'éviter que votre place ne soit remise à une personne sur liste d'attente.
Les portes seront ouvertes 30 minutes avant le début de la séance.
Le port du masque est obligatoire pendant les séances.

Programme papier : Modifications de certains horaires

Certains horaires que vous trouvez dans le programme papier ont été modifiés du fait du couvre-feu.

Ce site vous donne le programme mis à jour en temps réel.

Agenda

Rencontres dans les établissements scolaires

En conséquence de la situation sanitaire, la possibilité d'assister aux rencontres dans les établissements scolaires est soumise à leur acceptation. Vous ne pouvez donc pas réserver vos billets sur le site de Citéphilo. Nous vous invitons à prendre contact avec ces établissements.

En partenariat avec : la Région académique Hauts-de-France

Une colère rouge recouvre le ciel. Les vagues s’agitent, l’eau monte, les forêts tombent et les corps s’enfoncent dans ce sanguinaire gouffre marin. Les cieux tonnent encore devant ce spectacle : le monde est en pleine tempête. Derrière sa prétention d’universalité, la pensée environnementale s’est construite sur l’occultation des fondations coloniales, patriarcales et esclavagistes de la modernité. Face à la tempête, l’environnementalisme propose une arche de Noé qui cache dans son antre les inégalités sociales, les discriminations de genre, les racismes et les situations (post)coloniales, et abandonne à quai les demandes de justice. Penser l’écologie depuis le monde caribéen confronte cette absence à partir d’une région où impérialismes, esclavagismes et destructions de paysages nouèrent violemment les destins des Européens, Amérindiens et Africains. Le navire négrier rappelle que certains sont enchaînés à la cale et parfois jetés par-dessus bord à la seule idée de la tempête. Tel est l’impensé de la double fracture moderne qui sépare les questions coloniales des destructions environnementales.

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