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Cité Philo - Hauts-de-France

Citéphilo au temps du COVID

Réservations obligatoires

La situation sanitaire impose que le public réserve ses places pour assister aux rencontres de Citéphilo. Vous pourrez le faire via le bouton Réservation ci-dessous.
Pour des questions d'organisation, si vous ne pouvez pas assister à une séance que vous avez réservée, nous vous serions reconnaissants d'annuler votre réservation.
Vous pourrez le faire à l'aide du bouton Annulation en bas du module réservation.

Réservation

Règles d'accueil 

Compte tenu des contraintes imposées cette année (sortie du public et aération des salles entre deux rencontres), il est nécessaire que vous vous présentiez au plus tard 10 minutes avant le début d'une rencontre, afin d'éviter que votre place ne soit remise à une personne sur liste d'attente.
Les portes seront ouvertes 30 minutes avant le début de la séance.
Le port du masque est obligatoire pendant les séances.

Programme papier : Modifications de certains horaires

Certains horaires que vous trouvez dans le programme papier ont été modifiés du fait du couvre-feu.

Ce site vous donne le programme mis à jour en temps réel.

Agenda

Rencontres dans les établissements scolaires

En conséquence de la situation sanitaire, la possibilité d'assister aux rencontres dans les établissements scolaires est soumise à leur acceptation. Vous ne pouvez donc pas réserver vos billets sur le site de Citéphilo. Nous vous invitons à prendre contact avec ces établissements.

En partenariat avec : les Bibliothèques de Compiègne

C’est une musique née au début du XXe siècle et qui s’est imposée comme une des formes culturelles majeures de ces soixante dernières années : la «pop musique». Sa singularité ne fut que très peu questionnée par ceux-là même qui, à la suite de Georges Canguilhem, considéraient qu’il n’y avait pas de mauvais objet pour la philosophie. Ils pouvaient l’éprouver intensément dans une discothèque ou un festival et n’avoir pas le moindre début d’idée à déployer à propos de son statut esthétique. La «pop» était un peu, comme n’importe quel animal, de nos forêts, une ombre absente de la scène de la pensée. Une ambiguïté originelle, quasi génétique la disqualifiait à priori. Elle relevait de la technique phonographique. «Le pornographe du phonographe» disait déjà Brassens, très «pop» à sa façon. Comment une telle promiscuité avec des magnétophones, micros, enceintes, pistes, amplis, tuners...et autres pédales ouah-ouah, pouvait-elle prétendre aux mêmes soins dans l’examen des critères et des finalités que les objets jugés dignes d’être étudiés dans les départements d’esthétique et de philosophie de l’université ? Oui, comment ? That is the question.

    En présence de

    Agnès Gayraud

    philosophe, professeure d’esthétique à la Villa Arson à Nice, musicienne, auteure-compositrice et interprète sous le nom de La Féline

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    Modérateur :

    FB

    Frédéric Bieber

    professeur de philosophie au lycée Charles de Gaulle de Compiègne

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