Auditorium du Palais des Beaux-Arts
18 bis rue de Valmy59000 Lille
La vocation de philosophe. Puissance de la mise en question (Calmann Lévy)
Sophie Nordmann part de l’idée que chacun peut faire de la philosophie lorsqu’il (elle) « met en question » son expérience, ses doutes, ses intuitions qui l’invitent à penser plus avant. Cet appel à penser, les philosophes n’en n’ont pas le monopole. On les lit pour des motifs divers : poser un problème, créer un concept, entrer dans un jeu de langage.« tout ce que peut la philosophie, c’est détruire les idoles » (Witgenstein)., mais elle peut aussi être « prophétique » quand elle « ouvre une brèche dans le cours des choses ». La vocation de philosophe n’est ni d’adhérer à une idéologie, ni de donner des conseils en ‘’développement personnel’’. Elle n’a rien de dogmatique ni d’ornemental.
En présence de
Sophie Nordmann
professeure agrégée de philosophie à l'École Pratique des Hautes Etudes de Paris
- Levinas et la philosophie judéo-allemande (Vrin), 2017
- Du singulier à l’universel. Essai sur la philosophie religieuse de Hermann Cohen (Vrin), 2007
- Phénoménologie de la transcendance (éditions d’écarts), 2022
Modérateur :
Jean-François Rey
agrégé et docteur en philosophie, professeur honoraire de philosophie
- Lévinas, le passeur de justice (Michalon), 1997
- La mesure de l'homme. L'idée d'humanité dans la philosophie d'Emmanuel Lévinas (Michalon), 2001
- À dessein de soi. Introduction à la philosophie d’Henri Maldiney (Le Cercle Herméneutique), 2014
